Infos pratiques

© think4photop
Tissus, marché de Katmandou, Népal

Sur la route

Si vous avez déjà voyagé en Asie, vous savez que le trafic est pour le moins différent du notre…
Si c’est votre première fois, voici trois principes qui vous aideront dans cette découverte :

  1.  Le code de la route n’est pas appliqué de la même manière : c’est le plus gros qui a la priorité… Ou alors celui qui klaxonne le plus fort !
  2. Le sens de conduite est adaptable : en Inde, au Népal et au Bhoutan, on roule à gauche d’office (influence anglaise) mais d’une manière générale, on roule dans le sens… où l’on a envie de rouler. Ainsi, la notion de sens interdit est rarement respectée !
  3. Le partage de la route est aussi différent : camion, bus, voiture, moto et vélo s’y retrouvent, mais aussi éléphants, chevaux, buffles et vaches sacrées ! La vache sacrée en Inde a d’ailleurs priorité absolue sur l’ensemble des véhicules.

Pour la petite histoire, on compte rarement en kilomètres… mais plutôt en heure -plus fiable comme estimation !
Cette joyeuse anarchie peut en surprendre plus d’un, mais une fois que l’on a compris ces quelques règles tacites, tout parait beaucoup plus clair !

A noter : nous sommes très attentifs aux chauffeurs et aux voitures que nous choisissons pour vous accompagner ; malgré tout, l’état des routes parfois mauvais et la présence éventuelle d’autres usagers à la conduite aléatoire pourraient entrainer une circulation chaotique qui serait indépendante de notre volonté.

En avion

On dit souvent que cette région est celle de tous les extrêmes…Afin d’éviter soit de mettre plusieurs jours pour arriver à destination, soit de parcourir des routes particulièrement vertigineuses, l’emploi de l’avion est donc fréquent mais pas systématique.

En Inde, la question du vol intérieur ne se pose pas vu la taille du pays : pour couvrir de grandes distances intérieures et accéder aux régions himalayennes, il est commun d’utiliser l’avion.

La question a longtemps été plus sensible pour le Népal, en raison d’antécédents liée à certaines compagnies locales. La situation s’améliore ces dernières années et nous recommandons fortement d’utiliser des vols intérieurs (gain de temps précieux, risques moindres par rapport au routier sur de longues distances).

Néanmoins, la décision reste la votre : c’est pourquoi nous vous demandons d’y réfléchir, de nous indiquer votre position et de vous inscrire en connaissance de cause.

Où dormir en Himalaya ?

Comme la gastronomie, les habitudes de logements sont révélatrices d’un pays et témoignent de sa culture.

L’hébergement est un élément important lors d’un voyage : c’est à la fois un lieu du repos mais aussi un lieu d’immersion culturelle.

En ville

Dans les villes, il nous est tout à fait possible d’accommoder vos envies avec les possibilités offertes.
Que vous souhaitiez dormir dans une guesthouse au charme traditionnel ou bien vous offrir un hôtel luxueux pour vous détendre après votre trek, nous nous adaptons à vos demandes !

En chemin

Là où cela devient plus difficile, c’est à 4 000 mètres d’altitude ! Il est facile d’imaginer que dans des lieux parfois accessibles seulement quelques mois par an, il serait quelque peu complexe d’y établir un établissement hôtelier…
Cela veut dire que le niveau de confort n’est pas celui auquel est généralement habitué un voyageur occidental.
Ainsi, si dans nos programmes nous indiquons « hébergement standard », cela veut réellement dire que cet hébergement correspond à la norme locale, à ce qu’il est habituel de trouver dans ces régions. Il est important d’en avoir conscience et de mettre de côté des attentes inadaptées face à la double réalité (géographique et sociale) des régions aux conditions extrêmes traversées. Oubliez donc le wifi et votre réseau téléphonique, en haute montagne cela ne « capte » pas !

Notre équipe est à votre disposition pour vous conseiller et répondre à vos envies !

Que manger en Himalaya ?

La question revient souvent à l’approche d’un séjour dans la région : que vais-je manger ? Et surtout, mon ventre va-t-il supporter la nourriture locale ?

C’est une interrogation compréhensible quand on connait l’amour que les Indiens et les Népalais portent aux épices ! Elles constituent un élément fondamental de leur gastronomie et de leur maîtrise est né un art qui a fait leur renommée à l’international.
Pas d’inquiétude pourtant, les habitants de ces régions ont vite compris que nos habitudes culinaires étaient différentes et très souvent, la cuisine proposée est donc revisitée pour répondre au goût occidental (comprendre, sans épice).

Si néanmoins, vous vous sentez d’humeur aventureuse et souhaitez déguster la gastronomie locale dans son intégrité, voici deux conseils pour mettre toutes les chances de votre côté (et ainsi marcher le ventre en paix !) :

En amont du voyage

N’hésitez pas à vous offrir un bon repas dans un restaurant indien près de chez vous. Ils proposent souvent des plats graduellement épicés, en fonction de votre maîtrise du piment. Une bonne manière d’habituer votre palais !

Pendant le voyage

Faites du yaourt votre meilleur ami : à diluer dans les sauces, pour casser le côté pimenté !
Et découvrez avec bonheur la cuisine tibétaine, aux plats traditionnels à la douceur délicieusement savoureuse…

Avant toute chose, parlons un peu vocabulaire… Une randonnée, ce n’est pas trek.

Lexique du marcheur

A l’aube d’un futur voyage, on pense toujours à bien faire son sac mais on a rarement le réflexe de bien se préparer soi-même.
Et pourtant… On ne part pas en Himalaya comme on part voyager aux Bahamas !

Quelles sont les particularités à connaître avant de s’envoler pour cette incroyable région ? Est-ce difficile de marcher à haute altitude ? Non… mais ce n’est pas la même chose que marcher sur du plat ! L’altitude a différents effets sur notre organisme (voir notre rubrique sur le MAM).

La meilleure approche consiste à oublier nos habitudes et en quelque sorte réapprendre à marcher, en écoutant son corps et en accordant son rythme de marche.
Certains font cette démarche instinctivement, sans s’en rendre compte ; d’autres ont besoin d’un temps d’adaptation plus grand.

Nous avons listé pour vous quelques conseils !

 

Avant votre départ

En fonction du niveau de votre voyage… 

  • Prenez les escaliers tous les jours
  • Renouvelez votre abonnement à la piscine
  • Partez faire des randonnées le weekend !
  •  
    Pendant votre voyage

  • Ne vous surestimez pas, ne marchez pas trop vite.
  • Buvez le plus possible (pour apporter à votre corps l’oxygène qui lui manque).
  • Mangez bien et surveillez-vous, ne négligez pas les signaux que vous envoie votre corps.

Le MAM ?

Vous vous apprêtez à découvrir l’Himalaya : cette région de tous les extrêmes est connue pour ces sommets vertigineux.

Côtoyer le toit du monde n’est pas sans conséquence sur l’organisme et au fil de vos préparatifs, vous entendez parler du MAM…
Le mal aigu des montagnes (MAM ou Acute Mountain Sickness en anglais) est un phénomène fréquent en Himalaya et peut affecter les voyageurs sans distinction d’âge, de genre ou de la condition physique.

Plus précisément :

  1. Même si vous êtes en pleine forme, vous pouvez être affecté par le MAM.
  2. Même si vous êtes déjà venus et n’avez pas souffert du MAM lors de votre premier séjour, vous pouvez y être sensible lors d’un second voyage.

Les précédentes expériences en hautes altitudes, un très bon entraînement ou une excellente forme physique ne vous épargne donc pas des risques liés à l’altitude.

Pourquoi ?

Notre corps a besoin de temps pour s’acclimater à la haute et très haute altitude.
Il subit un certain nombre de changements physiologiques, la pulsion cardiaque et la fréquence respiratoire s’accroissent. En effet, le niveau d’oxygène absorbé devient plus faible comparé à celui absorbé au niveau de la mer.
Ces changements ainsi que les effets de l’intensité de la lumière solaire, une marche soutenue et une certaine déshydratation peuvent entraîner les premiers symptômes.
Parmi ceux là, on peut observer : une perte d’appétit / une grande fatigue aux de tête/ des nausées / des vertiges / des palpitations / un mauvais sommeil / des difficultés respiratoires / une grande confusion, mentale et physique.

Que faire ? 

Avant de partir 
Si vous avez des antécédents médicaux (problèmes respiratoires, problèmes cardiaques), il est nécessaire de consulter votre médecin et obtenir son accord avant de vous inscrire pour ce type d’aventure.
Dans tous les cas, une petite visite chez le médecin est toujours recommandée !

Sur place
Soyez rassurés : au regard de notre expérience, avec une préparation adaptée et en prenant le temps nécessaire pour une bonne acclimatation, les problèmes graves sont extrêmement rares.
Nous veillons à ce que vous soyez toujours bien en altitude et il est important que vous restiez toujours à l’écoute de votre corps… personne ne le connait mieux que vous !

Envie d'un voyage en Himalaya ?
d e m a n d e z v o t r e d e v i s
Nos garanties